Coupe menstruelle femme forte et engagée

La femme moderne utilise des coupes menstruelles !

Et si la femme de 2017 était plus engagée, plus respectueuse de l’environnement et de son corps ? Et si pour le prouver, elle choisissait les coupes menstruelles pendant ses règles ?

Plus que jamais, 2017 sera l’année de l’engagement pour beaucoup de femmes. Un engagement non pas politique mais personnel. Parce que l’on peut s’affirmer libre et impliquée dans un nombre incroyable de domaines, du plus collectif au plus intime. Voici ce qui caractérise la femme libre de 2017…

– Elle ne se soucie pas du regard des autres ou du jugement de ceux et celles qui ne pensent pas comme elle. Parce qu’elle sait ce qu’elle vaut et qu’elle écoute son propre désir avant tout.
– Elle cesse de se peser tous les matins la boule au ventre. En 2017, considérons que notre corps est notre meilleur ami. Et on ne largue pas notre meilleur ami parce qu’il a pris un peu de ventre !
– Elle cherche des solutions pour protéger à sa façon la planète. Et l’une de ces solutions peut consister à arrêter une bonne fois pour toutes les protections périodiques plus polluantes, pour les remplacer par une coupe menstruelle. Parce que la cup est réutilisable, favorisant la protection de l’environnement et diminuant le nombre de déchets et en plus, elle est plus respectueuse de notre intimité !
– Elle partage avec ses amies ce secret, à savoir que depuis qu’elle utilise une cup, elle n’a plus jamais à paniquer parce qu’elle a oublié de prendre des tampons avec elle… (par contre désolée mais elle ne prête pas sa cup)
– Elle est d’avantage présente pour ses copines, elle décide une bonne fois pour toutes que la vie ça n’est pas que métro boulot dodo, mais aussi mojito (virgin bien sûr) (hum)
– Elle fait du sport pas parce que c’est bien pour maigrir mais parce qu’elle en a envie et que ça lui fait du bien. Et si son sport à elle c’est le shopping, elle l’assume.
– Elle refuse d’être considérée comme inférieure aux hommes et revendique son droit à aspirer aux mêmes choses que le soi-disant sexe fort.
– Elle mange des fruits et légumes de saison, parce que les fraises en hiver, elles ne sont pas bonnes.
– Elle s’accorde au moins une fois par semaine un moment rien qu’à elle, massage, spa, cinéma… Et comme elle a toujours sa coupe menstruelle dans son sac, elle n’est plus jamais en panique que ses règles débarquent à l’improviste. Elle est libre, quoi !

Règles confortables coupe menstruelle

Comment se sentir à l’aise pendant ses règles ?

Avoir ses règles n’est pas anodin. Pendant ces quelques jours, on se sent souvent fragilisée, plus exposée, plus sensible, moins séduisante en raison des petits boutons qui tendent à apparaître ou du ventre plus gonflé. Pourtant, rien de plus naturel que le cycle hormonal. Se rappeler qu’avoir ses règles est le signe d’un fonctionnement normal de notre corps est une bonne façon d’accepter cette étape mensuelle. Et parfois, il suffit de quelques petits ajustements pour que ces jours-là ne soient finalement pas plus pénibles que les autres…

Adapter son alimentation

Tout d’abord, parce que lors des règles nous avons tendance à faire de la rétention d’eau, il est recommandé de privilégier des vêtements confortables. A bannir absolument, tout ce qui serre le ventre et aggrave par conséquent les ballonnements. Pour limiter ces derniers, oubliez les sodas, les crudités et tout ce qui provoque des gaz. Buvez plutôt de l’eau ou des tisanes drainantes et abusez des légumes cuits. Les règles peuvent être l’occasion une fois par mois de faire une petite détox. Bénéfique à tous points de vue !

Prévoir des vêtements foncés

Des vêtements confortables mais aussi… foncés. Cela semble un peu trivial, mais on a tendance à se sentir mal dans notre peau pendant les règles pour une raison principalement : la peur de se tâcher et de subir les regards apitoyés, gênés ou moqueurs de notre entourage. Un jean noir, un legging noir une tunique longue, voire une robe foncée et des collants l’hiver, sont autant de protection contre d’éventuelles fuites. A remiser jusqu’à la fin des règles, les slims blancs, les pantalons clairs qui ne sont d’aucune aide en cas de petit accident ! Egalement rassurant, l’idée d’avoir au bureau une tenue de rechange « au cas où ».

Au rayon lingerie, pour ne pas avoir peur là encore de commettre des dégâts irréparables, préférez des culottes en coton noires qui ne souffriront pas trop si d’aventure votre protection périodique n’était pas optimale.

Bien choisir sa protection périodique

Egalement très important pour se sentir à l’aise, voire primordial : opter pour la protection qui vous convient le mieux. Pas de loi en la matière. Certaines ne supportent que les serviettes hygiéniques, d’autres les tampons, d’autres encore les deux pour plus de sécurité. Beaucoup ont également adopté les « cup » ou coupes menstruelles, petits réservoirs en silicone médical, plus respectueux de la flore que l’on insère dans le vagin et qui recueillent le sang sans en absorber son liquide. Attention, ne pas oublier de la vider toutes les 6h maximum.

Prendre soin de sa peau et noter ses sensations

Souvent, la peau lors des règles n’est par ailleurs pas la même. Plus grasse, plus réactive, plus sensible. Cela nécessite pour certaines d’adapter leurs soins et maquillage. Avoir dans son sac un stick correcteur ainsi que des petits papiers absorbants est un excellent moyen de rester au top ces jours-là.

Enfin, aidez-vous de votre smartphone ou notez dans votre agenda vos sensations, jour après jour. Cela vous permettra de connaître votre état d’esprit à chaque stade de vos règles et par conséquent de savoir à quel moment vous êtes le moins en forme et donc par exemple le moins apte à honorer un rendez-vous important ou une soirée dansante…

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Témoignage : comment profiter des vacances pendant ses règles.

Laissé par Marie, utilisatrice be’Cup !

Avant be’Cup, je devais être très organisée…

« Je dois être maudite mais il est très rare que mes règles ne tombent pas pendant mes vacances. A croire qu’elles n’attendent que ça pour arriver, les fourbes ! Après plusieurs expériences désagréables, j’ai donc décidé que désormais, je ne serais jamais prise au dépourvu. Par conséquent, que je sois censée ou non avoir mes règles, je prévois systématiquement des protections périodiques, dans ma valise qui part en soute mais aussi dans ma trousse de toilette que je garde sur moi, que ce soit dans le train, l’avion ou la voiture. Et pour être vraiment rassurée, le jour du départ je mets un protège-slip, « au cas où ». Dans cette trousse, également, toujours un paquet de kleenex – on ne sait jamais vraiment si l’on trouvera du papier hygiénique dans les toilettes des stations-services ou du train par exemple – ainsi que mon petit gel désinfectant hydro-alcoolique. Pour ne pas avoir peur d’être tachée ou pour ne pas abimer mes petites robes préférées, je prends toujours un ou deux pantalons fluides, sombres et confortables, ainsi que quelques tuniques ou blouses un peu longues. Ce sont mes meilleurs alliés ces jours-là. En cas de petite fuite, je sais que cela passera inaperçu. Et lorsque je sors pour la journée, je glisse l’un de ces pantalons dans mon sac, histoire de pouvoir me changer sur le pouce. En général, je n’en ai pas besoin, mais de savoir que j’ai une solution en cas de problème m’évite de stresser. Or le stress, c’est bien connu, aggrave les symptômes désagréables des règles.

 

Maintenant, tout est plus facile avec ma cup !

Depuis un an, je n’utilise presque plus jamais de tampons ou serviettes, je préfère en effet la coupe menstruelle, qui est à mon sens plus écologique et surtout qui ne nécessite pas d’être changée toutes les deux heures comme un tampon, on peut rester jusqu’à 6h avec notre coupe mentruelle. En cas de voyage d’une longue durée, en avion par exemple, on a beaucoup moins de stress, pas besoin de penser à prendre ses protections, la cup suffit ! Si vous n’avez pas de point d’eau pour la vider/rincer et stériliser sur de longues périodes, l’idéal est d’en avoir une seconde sur soi. Et l’immense intérêt de cette cup, c’est que l’on peut se baigner avec, rien ne sort, rien ne rentre, c’est beaucoup plus respectueux. Résultat, je ne suis plus privée de plage ces jours-là ! Restent les maux de ventre et la fatigue des premiers jours. J’ai remarqué que la marche me faisait du bien, donc en général je profite d’être en vacances pour faire une longue promenade, ça me change les idées et calme mes crampes. Et si jamais ça ne fonctionne pas, j’en prends mon parti, en appliquant une bouillotte sur mon ventre et en faisant la sieste. Après tout, les vacances sont aussi faites pour ça non ? »

cycle féminin et ovulation

Les règles douloureuses : comment les calmer ?

Si pour certaines femmes la période des règles n’est qu’un moment un peu déplaisant à passer, pour d’autres ces quelques jours par mois sont un véritable enfer : crampes, douleurs irradiant dans les reins, nausées, diarrhées, maux de tête, ou même vertiges et malaises… Une femme sur deux, notamment les jeunes filles, y serait sujette. Voici quelques conseils visant à amoindrir ces douleurs appelées « dysménorrhées ».

1 – En premier lieu, ne pas hésiter à en parler à son médecin, généraliste ou gynécologue. En effet, des douleurs très aigues peuvent être le signe de certains dysfonctionnements et notamment de la présence d’endométriose ou de fibrome. Vérifier par conséquent que tout va bien est un préalable indispensable.

2 – Marcher. Lorsque l’on a mal au ventre, on a plutôt tendance à préférer rester sous la couette en attendant que ça passe. Pourtant, le fait de marcher d’un bon pas ou de pratiquer un sport permet de ré-oxygéner l’organisme et par conséquent de diminuer le stress, lequel intensifie souvent les crampes. Surtout, marcher active la circulation dans le bas ventre et permet donc de réduire la douleur.

3 – Détendez-vous. Yoga, pleine conscience, méditation, sophrologie, bain tiède, etc. Le fait de se détendre est d’autant plus important lorsqu’on souffre du dos ou du ventre. Plus on se contracte, plus la douleur s’intensifie.

4 – Réchauffez-vous. La chaleur, par un effet vaso-dilatateur et anti-inflammatoire réduit la douleur. Plongez-vous dans un bain chaud ou appliquez une bouillotte sur les zones qui font mal, ventre ou reins.

5 – Surveillez votre alimentation. Ce que l’on mange peut avoir un impact sur la façon dont on ressent son cycle menstruel. Première chose à surveiller : la consommation de sucre qui entraine une surproduction d’insuline. Celle-ci cause la production de prostaglandines pro-inflammatoires (les principales responsables de nos tracas pendant les règles). Autre recommandation des nutritionnistes: consommer d’avantage de poissons gras (maquereau, saumon, etc) ainsi que tout autre aliment contenant des omega-3. On élimine aussi les viandes rouges et on évite de boire du café lorsque les douleurs sont présentes. Au lieu d’évacuer la fatigue et les tensions, le café augmente plutôt les douleurs en boostant notre capacité à stresser.

6 – Faites l’amour. Si votre compagnon et vous-même ne voyez pas d’inconvénient à avoir des rapports sexuels pendant les règles, sachez que le fait d’avoir un orgasme peut apaiser les douleurs, non seulement utérines mais aussi celles du dos ou du crâne, grâce à l’effet vaso-dilatateur entrainé par l’orgasme. Bien sûr, il ne faut pas oublier de se protéger d’autant plus pendant cette période plus à risques (sang).

7 – Essayez l’hypnose. En vous plaçant dans un état de conscience modifiée, l’hypnose permet de modifier la perception de la douleur. Celle-ci ne disparaitra pas mais vous pourrez la tolérer différemment..

Enfin en cas de règles très douloureuses et si toutes ces solutions ne calment pas les douleurs, il est important de consulter son gynécologue. En effet, il existe différentes méthodes de contraception : stérilet, pilules… qui peuvent aider en cas de règles douloureuses.

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Le retour des règles après l’accouchement

Appelées le « retour de couches », les premières règles après l’accouchement sont souvent très abondantes et signifient que la femme est à nouveau fertile. Un moment important qui marque implique de penser à la contraception si tant est que l’on ne souhaite pas enchainer sur un autre bébé… Voici ce qu’il faut savoir sur le retour des règles après l’accouchement…

Le retour de couches, c’est quoi, c’est quand ?

Après l’accouchement, le corps de la femme se remet progressivement. Il commence à fabriquer à nouveau des hormones, œstrogènes et progestérone. Une dizaine de jours après la mise au monde du bébé, il peut y avoir des saignements (certains appellent cela « le petit retour de couches », mais attention, il ne s’agit pas forcément de règles. Il faut en général environ entre cinq et huit semaines –  pour que les premières règles apparaissent. Lorsque la maman allaite au sein, le retour de couches intervient plus tard, entre 3 et 6 mois après la naissance, en raison de la présence de prolactine, hormone produite au moment de la têtée. C’est alors le retour de couches. Attention, il peut néanmoins avoir eu une ovulation avant le retour de couches (c’est le cas pour 10% des femmes), c’est pour cette raison que de nombreuses femmes retombent enceintes sans s’en apercevoir.

Les premières règles après l’accouchement sont souvent plus longues et plus abondantes qu’habituellement.

Mieux vaut être prévenues, ces premières règles sont la plupart du temps bien plus généreuses que celles dont on a l’habitude. Pas nécessairement plus douloureuses en revanche, nombreuses sont même les femmes qui, après un accouchement, ont des règles moins perturbantes. Mais une protection périodique adaptée est à prévoir. S’agissant du « petit retour de couche », les gynécologues et sage-femmes déconseillent le port de tampons pour cette zone fragile, surtout en cas d’épisiotomie. Pour le vrai retour de couches en revanche, toutes les protections sont permises. Mais en raison de l’abondance de ces premières règles, les serviettes ou la cup semblent être de meilleures options, mais là encore, choisissez des modèles prévus pour des flux importants. C’est pourquoi la coupe menstruelle be’Cup propose 2 tailles, la taille 2 étant adaptée aux femmes ayant accouché par voie basse. Petit à petit, les règles redeviendront « normales ».

Faut-il prévoir une contraception après l’accouchement ?

Si l’on ne souhaite pas être à nouveau enceinte dans des délais très courts, oui. Théoriquement, toutes les femmes, avant de partir de la maternité, se voient proposer plusieurs options. La première consiste à utiliser les préservatifs ou des spermicides jusqu’à la reprise d’une pilule ou d’un stérilet. Si vous n’allaitez pas, la pilule peut-être prescrite dès le 15ème jour après l’accouchement. Il existe également des micropilules, sans incidence sur le lait. Pour le stérilet, la plupart des médecins préfèrent attendre au moins deux trois mois que l’utérus ait repris sa forme norale. A retenir absolument : contrairement à beaucoup d’idées reçues et tenaces, l’allaitement n’est pas un mode de contraception, il est tout à fait possible de tomber enceinte pendant cette période, même si l’on n’a pas eu encore ses règles…

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La transpiration et les odeurs intimes

La transpiration excessive peut se nicher dans toutes les parties du corps et notamment entre les cuisses, l’aine, ou encore les fesses. Non seulement désagréable, cet excès de sudation peut provoquer des frottements, des irritations, des odeurs corporelles désagréables et même favoriser l’apparition de mycoses. Conseils…

1 – Adoptez une hygiène intime parfaite. Lorsque les températures extérieures augmentent et que vous sentez que vous transpirez plus que de coutume, n’hésitez pas à multiplier les douches, avec un savon spécifique, au pH doux, ou au millepertuis dont les vertus anti-transpirantes sont reconnues. Séchez-vous encore mieux que d’habitude, ou en tapotant délicatement avec une serviette de toilette sèche et propre.

2 – Essayez les anti-transpirants. Pour réduire la sudation, il existe des anti-transpirants crèmes spécialement formulés pour les zones sensibles et qui régulent la transpiration et protègent des irritations dus au frottement. Pour une bonne efficacité, il est recommandé d’appliquer la crème le soir après la douche.

3 – Adaptez vos dessous. Le coton absorbe bien mieux l’humidité qui résulte de la transpiration que les matières synthétiques. Oubliez donc la lingerie en soie ou viscose et les dentelles pour un temps, pour leur préférer des culottes simples en coton, bio si possible. Evitez aussi les jeans serrés, pantalons moulants, etc. Plus la zone intime est aérée, plus la transpiration s’élimine d’elle-même. De même, évitez de croiser les jambes en permanence, pour les mêmes raisons.

4 – Les poils sont une protection naturelle
La fonction du poil est avant tout de protéger. En effet, la vulve possède une muqueuse très fine, comme les lèvres de la bouche, qui sont sensibles aux frottements du tissu d’une culotte, au froid, et très vulnérable à la présence de bactéries.  » Nous sommes des êtres vivants dans un environnement avec des micro-organismes tout autour de nous » rappelle le Dr Benattar. La toison pubienne a une fonction de barrage naturel. Les poils fournissent un champ difficile à traverser pour les bactéries.

5 – Essayez le talc. Attention, il faut que la zone soit tout à fait sèche avant d’appliquer le talc, autrement l’effet sera inverse de celui recherché, le talc va se transformer en une pâte très vite malodorante. (et …attention on ne l’applique pas partout !! et pas sur des zones irritées et lésées)

6 – Soyez attentives aux odeurs. Que l’odeur de votre vulve soit plus forte en cas de transpiration est tout à fait normal. Toute transpiration est en général accompagnée d’effluves un peu acides. Mais lorsque cette odeur est nauséabonde, évoque celle du poisson pourri notamment, c’est le signe d’une infection. Ne pas confondre par ailleurs pertes laiteuses et malodorantes avec la transpiration. En cas de doute, consultez, votre médecin vous prescrira un éventuel prélèvement.

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Hygiène intime de la femme enceinte, avant et après l’accouchement.

Pendant la grossesse puis après l’accouchement, il est nécessaire d’apporter un soin tout particulier à sa toilette intime. Le pH de la vulve devient en effet moins acide, de sorte que les organes génitaux sont moins protégés et plus vulnérables à toutes sortes d’infections. D’où l’importance d’une bonne hygiène intime.

Pendant la grossesse…

Infections vaginales et troubles urinaires sont fréquents durant la grossesse. Encore plus qu’à l’ordinaire, il est conseillé de ne surtout pas attendre avant de consulter un médecin. Une sensation de brûlure, des démangeaisons, des pertes odorantes ou une douleur à la miction sont des signes à ne pas négliger. Ils préviennent de la présence de bactéries ou champignons qui, s’ils ne sont pas traités, peuvent nuire à la santé du bébé.

Pour les éviter ou les prévenir au maximum, l’hygiène intime doit être encore plus scrupuleuse qu’en temps normal. Il est particulièrement déconseillé d’utiliser des douches vaginales ; la toilette doit être externe, le mieux étant de se laver avec la main, celle-ci ayant été au préalable également lavée soigneusement.

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Pendant la grossesse, les pertes vaginales sont par ailleurs souvent beaucoup plus abondantes. Cela n’est pas grave, bien au contraire : ces pertes vaginales jouent un rôle bénéfique, en nettoyant le vagin et en le protégeant des irritations. Si ces pertes ne sont pas malodorantes (si elles le sont, il pourrait s’agir d’une infection), lavez-vous comme d’habitude, en utilisant de préférence un produit qui contient de l’acide lactique, afin de ne pas détruire la couche de graisse qui protège les muqueuses.

Choisissez également des dessous en coton plutôt que synthétiques, ces derniers favorisant l’apparition de mycoses. Les protège-slips, sont, pour les mêmes raisons, à déconseiller.

Pour vous prémunir contre les infections urinaires plus fréquentes durant la grossesse, veillez à vous essuyez d’avant vers l’arrière, à vous laver les mains avant et après être allée aux toilettes et à boire plus que de coutume, pour que la vessie puisse éliminer fréquemment les éventuels germes.

Après l’accouchement.

Lors d’un accouchement par voix basse, il est très fréquent de subir une épisiotomie, à savoir une petite incision du vagin afin que la tête du bébé passe sans provoquer de déchirures. Les premiers accouchements sont particulièrement concernés. Il n’est pas rare, d’une manière générale, même sans épisiotomie, que le vagin soit un peu traumatisé. Il faut donc, non seulement avoir recours à une toilette quotidienne voire bi-quotidienne soigneuses mais aussi prendre le temps de sécher la cicatrice, à l’aide d’une serviette de toilette bien propre, en tapotant délicatement. En cas de cicatrice un peu douloureuse, votre médecin peut vous prescrire une crème apaisante.

Here they will never find us

Faire l’amour pendant ses règles

Quelques jours par mois, trois, quatre, parfois six, les femmes sont, comme il est bon ton de le dire, « indisposées ». Ce qui en général est compris par elles mais aussi par leurs partenaires, comme étant dans l’impossibilité d’avoir des rapports sexuels. Le fait d’avoir ses règles empêche-t-il vraiment de faire l’amour ? Eclairages et conseils…

Pas de changement physiologiques…

Même si on peut avoir l’impression pendant les règles que notre corps change, les parois vaginales et le vagin lui même ne subissent pas de modification, de rétrécissement ou de gonflement. Pas d’inquiétude donc à avoir de ce côté là. Le sang qui s’écoule n’est pas celui d’une blessure, mais le résultat d’une modification hormonale de la muqueuse utérine.

… Mais parfois des douleurs

Si le corps ne se modifie pas, certaines femmes souffrent de crampes, de migraines, de douleurs aux reins ou encore de pertes sanguines très abondantes. Dans ce cas, bien sûr, cela peut impacter la vie sexuelle. Et il convient de rappeler que l’on ne doit jamais faire l’amour sous contrainte, par conséquent, la première chose à faire, c’est de s’écouter. Si l’on n’a pas envie, on dit non. Mais sachez que l’orgasme a tendance à détendre les parois utérines et par conséquent à calmer les crampes abdominales…

En cas de maladies sexuellement transmissibles

Le sang peut permettre une transmission plus facile de certaines infections. C’est à vrai dire la seule contre-indication aux rapports sexuels pendant les règles. Il convient donc dans ce cas de se protéger.

Certaines ont plus envie, d’autres non

Pendant les règles, les femmes sont sous l’effet des hormones. Pour certaines, cela déclenche un regain de désir, qui les rend plus ouvertes aux propositions de rapports sexuels. Pour d’autres au contraire, c’est un point de non retour. En cause, l’idée de salir les draps, de gêner leur partenaire qui se retrouverait probablement avec du sang sur le pénis. Là encore, tout cela ne se discute pas, c’est une affaire de ressenti.

Young beautiful amorous couple making love in bed on white background

Le fait d’avoir ses règles peut aider à la lubrification

Si le sang n’est pas un lubrifiant, il permet néanmoins au vagin d’être plus humide. Pour les femmes souffrant de sécheresse vaginale, la pénétration peut être plus agréable en période de règles…

Se préparer pour éviter d’être gênée

Le fait de se doucher à l’eau fraiche juste avant a tendance à ralentir le flux et permet de se sentir « propre ». Cela permet aussi d’éliminer les germes qui pourraient, lors de la pénétration, s’introduire dans le vagin. Protéger ses draps également par une serviette de toilette évite d’être parasitée par des pensées inutiles concernant les dégats sur la literie. Sachant que la lubrification du vagin ralentit elle aussi le flux des règles. Souvent, on pense saigner pendant l’acte sexuel et ça n’est que très peu le cas. Surtout lorsque les rapports ont lieu à la fin des règles.

Essayer sous la douche

Faire l’amour sous la douche est en soi une expérience un peu différente et souvent particulièrement excitante. Cela permet en l’occurrence de « laver » les traces des règles et d’amoindrir l’aspect parfois un peu choquant, pour l’un ou l’autre des partenaires, de la vue du sang.